
“C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas” (Victor Hugo). Cette citation commence à devenir obsolète et c’est tant mieux. Les entreprises ont décidé de se préoccuper des nouvelles perspectives en terme de développement durable avec divers engagements afin de préserver l’environnement, les énergies, limiter les émissions, pollutions et produits toxiques.
Afin de s’engager cette démarche active, il s’agit d’agir sur:
- la logistique: optimiser le transport , réduire les émissions de CO2, et géolocaliser
- distribution et supply chain : besoin de transparence, limiter les déchets, analyse du cycle de vie également avec les collaborateurs
- sensibilisation employés et consommateurs, conduite du changement
- médias & packaging: matériaux recyclables, écologiques, éco-labels, virtualisation
L’exemple du marketing direct offline responsable
Imprimer sur du papier recyclé à tout va ne représente pas la solution miracle de la communication écologique; il s’agit de (re) considérer les aspects stratégiques des mailings, supports commerciaux et documents de communication sur différents aspects:
1- Segmenter de manière optimale sa base de données , cibles clients et éviter le gâchis; éliminer les doublons
2-Imprimer intelligent: choisir le bon grammage et le bon format, éviter les aplats importants de couleur pour l’encre et donc reconsidérer sa présentation; Choisir un imprimeur vert, grâce au label “Imprim’vert” de manière à limiter la production de déchets toxiques
3- Choisir un papier écolo: soit avec un papier recyclé (en s’assurant qu’il a bien été fabriqué et recyclé proprement), soit avec un papier vierge (mais issu des forets gérées durablement grâce à l’identification des labels FSC et PEFC); voir la norme NF environnement
4- Optimiser la logistique, et penser plus “local”
5- Importance du message en restant cohérent dans l’approche des produits même polluants en proposant une description des moyens améliorés pour en diminuer les impacts sur l’environnement; proposer des communications qui ne seront pas obsolètes une semaine après publication; insérer des messages faisant appel à la conscience du lecteur sur les documents, ou comme nous le voyons parfois en fin de mail, de type “Préservons nos forets, réfléchissez avant dé imprimer”
6- Valoriser la démarche, de l’entreprise et communiquer éco-responsable. Les clients sont de plus en plus réceptifs aux engagements écologiques des entreprises, il est donc important de mentionner les normes, logos, etc. Il est possible de proposer de recevoir/répondre par mail les offres.
Les axes de développement durable en entreprise:
-Réduction du tout papier grâce aux outils de collaboration
-Réduction des déplacements des employés (taxis, avions..) grâce à la visio-conférence, agendas mutualisés
-Normes, Certifications, contrôles (bilan carbone, déchets..)
-Actions de sensibilisation et conduite du changement
-Optimisation des cycles de production et des matériaux….
La communication unifiée apparait comme l’une des clé dans le “Green IT” et accentue par la même occasion la collaboration des employés.
Heureusement de plus en plus de PME, TPE se créent autour du développement durable et les entreprises doivent s’engager pour préserver leur image et l’environnement. A ce propos, le Salon Planète Durable se tiendra à Paris Porte de Versailles du 2 au 5 avril 2009 en mettant un focus sur l’éco-consommation.
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Rappel des faits: fin 2008, 
Véritable stratégie de communication multicanal, le buzz ( “bourdonnement ” en anglais) opère par différents vecteurs d’influence: les réseaux sociaux, les journalistes, les réseaux vidéo communautaires ( YouTube, Dailymotion), les blog, les outils participatifs comme Wikipédia, le bouche à oreille et les réseaux d’amis, les leaders d’opinion. De plus en plus de buzz négatifs ont été identifiés, propulsés sur le net, relayés par les médias et bien entendu par les bloggers. Ainsi, des événements négatifs produits il y a quelques années gardent encore leurs traces sur le Net.




Avez-vous déjà réfléchi sur les informations que peuvent détenir des compagnies comme Google à votre sujet? Sans tomber dans la paranoïa du contrôle permanent de votre vie personnelle et professionnelle, Google ( 90 % d’utilisateurs sur la partie moteur de recherche en France!) peut en effet se révéler fort utile avec sa pléiade de services (encore beaucoup en mode bêta) proposant les recherches, mails, cartes interactives etc mais en échange d’une contrepartie: vos données, parmi lesquelles:
Les consommateurs se faisant de plus en plus volatiles, perdus dans la masse de services Internet, moins sujets aux bannières publicitaires et newsletters, les marques se devaient de réagir et s’impliquer dans la stratégie de séduction de prospects et fidélisation au sein même de leur présence ( réseaux sociaux, mobiles, blogs ..) et proposer un lifestream tel que nous le connaissons avec nos notifications et résumés synthétiques de nos actions (Facebook, Twitter, FriendFeed…) adapté à leur entreprise: le brandstreaming. La diffusion en temps réel de ces informations et hors site web est à considérer, surtout lorsque ces outils 2.0 proposent des pages corporate rassemblant les possibilités, et place au “Social Media Press release“.






De plus, la répartition du temps de regard chez Google a été schématisé avec un focus sur les résultats et finalement très peu d’importance aux liens sponsorisés sur la partie droite de la page ( lus 4 secondes près les résultats centraux). Il convient de s’interroger si, après de telles études, Google ou autres moteurs de recherches similaires de changeraient pas l’emplacement de leurs liens sponsorisés, modèle économique de leur société, pour attirer le regard de façon plus stratégique? Ceci dit, nos habitudes ne prendraient-elles pas le dessus si de telles modifications avaient lieu?

