Google vient d’annoncer la création de Google Ventures, visant à soutenir les start-up les plus prometteuses et innovantes grâce à des fonds d’investissements de capital risque. Apportant son soutient et expertise à de jeunes sociétés en entrant dans leur capital cette solution représente un axe stratégique de développement de la firme de Mountain View, offrant également une veille concurrentielle hors pair. Les secteurs concernés sont: les services Internet, logiciels, hardware, la santé, les bio-technologies, technologies dites ” propres ” et éventuellement d’autres secteurs encore non mentionnés.
Les deux gestionnaires de Google Ventures, Rich Minet et Bill Maris déclarent sur le blog officiel de Google:
Économiquement les temps sont durs, mais les bonnes idées surgissent à tout moment. Nous pensons que le ralentissement économique actuel est une période idéale pour investir dans des sociétés naissantes susceptibles d’être le prochain ” next big thing” et nous allons tout mettre en œuvre pour les trouver.
Le comité en charge des dossiers, constitué d’entrepreneurs,investisseurs,créateurs innovants et de plus de 20 000 employés de Google va donc s’atteler à cette tache d’étude des propositions envoyées par mail sous forme d’une présentation de 20 slides maximum ou de trois pages dactylographiées. Le retour sur investissement est évidemment un facteur de considération dans ces fonds d’investissements.
Afin de contourner les lourdes taches de développement, les lignes de code interminables et trouver une solution ” clé en main” de sites web, le CMS (Content Managing System) est l’atout indispensable dans le ratio facilité/ rapidité de la création hors programmation.
Selon la définition de Wikipédia, les CMS (également connus en français sous l’appellation “Système de gestion de contenus”) est une famille de logiciels destinés à la conception et la mise à jour dynamique de site web ou d’application multimédia et partagent les fonctionnalités suivantes:
-Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un meme document
-Ils fournissent une chaine de publication (workflow) offrant par exemple la possibilité de mettre en ligne des documents
-Ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu
-Ils permettent de structurer le contenu (FAQ, documents, blogs, forums, etc.)
Il n’est pas rare de se heurter à des limites de développement et finalement à la nécessité d’insérer de la programmation. Il est donc nécessaire d’identifier dans le cahier des charges le type de contenu que vous souhaitez insérer avant de vous lancer dans l’aventure CMS!
Voici une carte de métro réalisée par CMS Watch qui synthétise les différentes fonctionnalités CMS
Messageries instantanées, mails, visioconférence, wikis, forums, intégration d’outil 2.0 sont d’autant de vecteurs de communication dans l’entreprise permettant un renouveau dans la dimension technologique et organisationnelle de la structure. Si les enjeux de la communication unifiée passent par l’augmentation de la productivité individuelle et collective,la limitation des déplacements ( et par conséquent de la consommation de carbone, vive le “green spirit”!)le partage des connaissances en temps réel et une meilleure médiation entre des départements parfois très cloisonnés, la créativité et l’engouement autour d’un outil de travail.
De la convergence sur IP aux solutions logicielles , de plus en plus de grands groupes s’orientent dans une dimension unifiée du savoir et de collaboration. Je me suis déjà penchée dans un précédent post sur les outils 2.0 optimisant la gestion de projets, je souhaiterai mettre en avant les solutions de communication collaboratives internes à l’entreprise ( s’appuyant sur la consolidation de Knowledge management ( KM) ou travail collaboratif en temps réel via de nouvelles possibilités et au delà des frontières, notamment avec des logiciels toujours plus performants et la place de la vidéo, plus attrayante.
Les intranets regorgent de fichiers qui ne sont pas forcément consultés, accusés d’être un peu “lourds, ennuyeux” et certains ont opté pour la solution wiki ou vidéo permettant la prise de décison en temps réel .C’est le cas de Cisco avec différents projets:
-C-Vision (avec une fonctionnalité de YouTube), permet le partage informel d’informations sous forme d’un wiki vidéo intégrant le système de notation selon l’intéret pour une plus grande interactivité: par exemple sur le fait de résoudre certains problèmes ou une simple explication produit
-I-Zone: chaque employé peut proposer une idée relative au département, produit ou service sur ce wiki et commenter les propositions de ses collègues. Les idées sont étudiées et considérées dans le cadre d’investissement de développement; une sorte de boite à idée participative étudiée par la R&D
- Réseau Finance collaboration & leadership: intégrant des contenus, ressources et formations via une approche de vidéo en ligne, blogs, communautés de vidéo à la demande pour optimiser le partage d’informations, retours d’expériences etc.
Les chemins pris par la vidéo sont de plus en plus importants sur le net, biensur avec Dailymotion et YouTube ou l’on trouve parfois de bonnes présentations sur certains corps de métiers ou phénomènes d’actualité ;Seesmic s’est même lancé le challenge de site vidéo collaboratif ouvert à tous, tel un forum mais filmé. Mais au sein même de l’entreprise, cette voie de communication reste encore peu répandue. Les principaux obstacles à prendre en compte concernent la qualité de la vidéo, la bande passante et la protection du réseau et le temps consacré à la réalisation. Ceci dit,enregistrer des présentations pour s’entrainer sur un business meeting ou sales review pour son chef alors que nous sommes en déplacement chez un client ou simplement consulter des formations produits, services et organisation via une animation stimule davantage.
Je voulais revenir également sur certains outils logiciels de collaboration avec cet exemple de progrès:
- Lotus Sametime (IBM) qui, associé à la technologie Dassault Systèmes 3D Live Integration permet d’optimiser la chaine de cycle de vie du produit (PLM) avec l’exemple d’un remaniement d’une machine à café et la communication aux ingénieurs manufacture en Chine sur les différentes problématiques de qualité du produit permettant l’accélération du lancement du produit dans le monde.
Parmi les autres références, vous avez également Colaab intégrant le schéma partage de ressources/ documents, annotations, discussion avec les collaborateurs et vidéo:
La gestion de projet au sens classique tend à se confronter le plus souvent aux problèmes de rigidité, de manque de communication transverse, de confusion face à un surplein d’informations et de documents … La gestion de projet d’une entreprise 2.0 entend améliorer différents points via des outils de collaboration en ligne via une circulation participative des informations, données et idées pour un avancement optimal:
-commentaires
-wikis
-blog communicant l’avancement du projet
-dashboard
-système de gestion des taches et jalons
Si les réunions et comités de pilotages sont essentiels pour ne pas réduire la communication au stade virtuel, ces outils utilisés en complément des logiciels de planification de projet comme MS Project ou Fast Track Schedule permettent une approche beaucoup plus ludique pour l’équipe projet et un intéret grandissant.
Les avantages
-Intérêt ludique et degré d’implication de l’équipe projet
-Gain de temps avec des informations centralisées
-Consulter l’historique du projet
-S’intègrent aux autres outils de communications (e-mail, applications)
-Alternative de gestion des e-mails en abondance sur les gros projets
-Permettre à chaque personne, même les plus timides de pouvoir laisser ses commentaires
Les solutions
Un certain nombre de solutions plus ou moins élaborées sont proposées sur le marché, mais il s’agit de bien anlayser les possibilités et l’ergonomie de l’interface; vous avez donc:
BaseCamp,ProjectPlace,GoPlan, ActivCollab, Zoho Project,CentralDekstop …
La stratégie de la Long tail ( ou Longue traine en français) est souvent évoquée dans le e-Marketing comme outil d’optimisation de compétitivité.
Qu’est ce que la Long tail?
L’expression , initiée par Chris Anderson en 2004, rédacteur en chef du magazine Wired, désigne l’ensemble des produits rares, peu communs vendus en proportion réduite, mais dont la somme des ventes pourrait dépasser la vente de produits les plus populaires.
Si ce principe est difficilement envisageable chez un commerçant physique, du fait du rendu maximum de ses linéaires, de l’optimisation de ses stocks, il prend tout son sens dans le cadre d’un e-commerçant qui peut se concentrer sur des marchés de niche avec des produits très spécialisés. En référencement, cela implique des requêtes longues (impliquant plus de trois mots clés) sur la base du constat suivant: 20% des mots clés les plus concurrents ne génnèrenrt que 20% du trafic sur le web: il s’agit d’exploiter les possibilités ignorées.
Comment exploiter cette méthode?
L’objectif est de mettre en avant les achats dits “d’impulsion” des internautes, par exemple chez Amazon, qui suggère des produits que l’internautes ne connait pas forcément mais répondant aux attentes selon les critères analysés dans ses habitudes d’achat et produits consultés. Le cross selling proposé par des outils et applications de nouvelle génération mesurent le comportement en ligne de l’internaute et les taux d’affinité pour proposer de nouvelles références: c’est le cas de Criteo, moteur de recommandation très ciblé ou encore Last.fm qui propose de découvrir de nouveaux artistes en comparant le gout de milliers de fanas de musique.
Résulats
Cette stratégie de long tail permet une meilleure satisfaction client qui peut dénicher l’objet de ses recherches, parfois très difficile à trouver. Le trafic ciblé du site web entrainera une transformation en achat plus probable du fait de la difficulté et précision de la requête et un meilleur rendement du clic.
Afin d’allier efficacité et efficience, l’entreprise à la possibilité d’utiliser les outils 2.0 . Mais si cette option parait évidente, la lutte contre la résistance au changement et le taux d’adaptabilité sont les facteurs clés de transition, au même titre que:
-Nécessité d’améliorer les informations tacites, les wikis, Knowledge management
-Considérer la communication interne ( transverse) et utiliser les outils web 2.0 pour impliquer les employés (idées etc.)
Voici une vidéo bien éditée par deux compères d’Atos R&D:
Passionnée de nouvelles technologies, des tendances marketing, web 2.0 et de leurs impacts, j'ai créé ce blog qui aborde différentes perspectives et qui je l'espère vous sera également utile.
Jeune diplômée d'un Master de management de projets NTIC et ayant travaillé au sein d'un grand constructeur informatique, ce blog me permet de partager mes analyses et les nouveautés de notre cher monde virtuel, ou l'obsolescence côtoie les innovations ... N'hésitez pas à réagir et partager vos opinions!
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