Une nouvelle tendance opère au sein de quelques grand groupes internationaux: le calcul de la valeur des employés grâce à des données analytiques. Comment les ressources humaines peuvent elles estimer le ROI de chaque employé, quantitativement? Aujourd’hui seulement 1 à 2% d’entreprises utilisent la méthode, parmi lesquelles IBM, Oracle, Microsoft ou encore Capital One Financial. Les études statistiques sur la performance des employés a été entre autre proposée par la société Cataphora (reconnue pour son expertise dans l’identifications des fraudes) et propsoe une représentation graphique de la force de travail selon des cercles de couleur, de tailles différente. Tandis que les employés qui génèrent des flux d’informations et compétences non négligeables sont évalués sur les graphiques avec de larges cercles foncés, les autres, représentés avecde petits cercles pales sont davantage en danger.
Le point de départ de l’analyse est l‘identification des facteurs de succès comme le démontre Microsoft qui étudie la corrélation entre les employés à succès et les écoles et entreprises d’où il proviennent. De plus, en analysant les communications au sein de Microsoft, les analystes peuvent identifier les “superconnecteurs” qui aident à la diffusion des idées et les autres qui empêchent leur partage.
Les nouvelles approches des solutions de data-mining permettent ainsi de développer des programmes optimisés pour le recrutement et la préservation des employés compétents: basé sur les données des employés qui ont démissionné les cinq dernières années ( profil, compétences, études et relations) chez SAS. En étudiant les tendances économiques et financières, IBM cherche à se focaliser sur la force de travail et les compétences “know how” à recruter ou à former. Les réseaux sociaux internes et boites à idées interactives mesurent les liens entre employés, leur cercle d’influence et leurs idées.
La méthode comporte nénamoins des limites car si les flux d’informations et d’idées formalisés via les technologies augmentent le statut de l’employé comme “leader”, les traditionnelles discussions informelles (machine à café…) qui apportent néanmoins des idées ne seront pas prises en compte dans les données analytiques et mettront en péril le statut de son auteur.


